#26-Noa Loa

photo: Assia Beltitane Alix-Paul Perringaux

La dépression et un mal dur à soigner et se n’est pas un combat qui se mène efficacement une heure par semaine chez son thérapeute.

Noa Loa est un projet visant à suivre le patient dans ses moments loin de son soignant, de cette manière une dépression peut être plus facilement comprise.

Ce suivi est rendu possible par la combinaison d’une application mobile et d’un objet connecté à cette dernière, l’objet un coussin aux formes étudiées pour permettre des exercices dictés par l’app, enregistre et rediffuse le dialogue des séances passées l’objet et l’application deviennent donc de vrais outils de suivi pour l’aide au patient .

note 18/03 après-midi: Le prototype du coussin est attendu demain matin !

#28-Op Op

photo: Assia Beltitane Alix-Paul Perringaux

Pas toujours facile d’expliquer au mieux le déroulement d’une opération et les risques encourus, il faut simplifier des manoeuvres compliquées …
Une image vaut 1000 mots et c’est sur cela que repose le projet de Op Op, qui vise a créer une bibliothèque d’animations didactiques pour mieux éclairer le patient sur sa future opération.

Elle serait d’abord un outil du soignant pour habiller son dialogue avec le concerné, cela permet dans un cas pratique de par exemple réduire tout litige lors de la signature d’une fiche de consentement en plus de mieux envisager le risque.

L’objectif du projet: vulgariser les explication de votre chirurgien.

note 19/03 après-midi : à notre arrivée le responsable et aussi illustrateur était en plein choix de son coach une version animée d’une opération, nous avons pu observer un exemple fini d’opération animée (du canal carpien)

#11-Don du sang à la demande

Photos: Assia Beltitane et Alix-Paul Peringaux

En France 10 000 don de sang sont nécessaire pour répondre au besoin de la santé publique, le problème :

les dons ne sont pas régulier et il est difficile pour le service de santé d’atteindre un stock idéal et au possible donneur de se rendre compte de l’utilité de son don,  ceux de mon groupe sont-ils suffisant ? Avec une attente de deux mois entre chaque don mieux vaut donner au bon moment pour préserver plus longtemps les stocks.

Don du sang à la demande a donc eu pour projet de mieux informer et motiver la population avec une application dédiée a rendre visible l’état des stocks de sang, ainsi chacun peut se rendre compte des urgences et aussi d’encourager la tranche de personnes hésitante au don de sang.

L’équipe a mené une réelle investigation de fond en interrogeant autant professionnel que donneur pour viser au mieux dans la réalisation de l’application et dans son utilité même.

#19 – HELP MEd (CHOCAPIC)

 

-« eh tu peux me passer de l’ibuprofène »

-« J’ai pas d’ibuprofène mais je peux te passer ça »

-*meurt*

Aussi absurde que cette situation puisse paraître, elle arrive bien trop souvent. En effet, l’automédication (le fait de prendre des médicaments tout seul sans l’aide d’un médecin) des patients chroniques poly-médicamentés peut poser des problèmes lorsque les patients en question ne connaissent pas les produits et substances qui composent leurs médicaments, et le risque d’intoxication est alors grand.

L’équipe de Nathan Chiqri, composée de Arthur Antz, Romane Issa (Professionnel de Santé), Agathe Tabeaud, Suzanne Husson et Laurent Harris (Designers), Anthony Coutinho (Développeur), résout ce problème en développant une application sur Smartphone accompagnant l’utilisateur dans sa prise de médicaments, l’aide à mieux connaître son traitement et ses contre-indications et donc à gérer son armoire à pharmacie de manière pro-active et intuitive.

#12 – Saturomètre d’Apprentissage

Un saturomètre connecté au service de la pédagogie et de la formation des futurs médecins.

C’est ce que l’équipe de Stéphanie, professionelle de la santé et accompagnée de deux designers, Benjamin Cotten et Brian Silmar et de Edouard, développeur, nous ont réalisé ce week-end. En effet, ce projet propose une façon différente et plus efficace d’apprendre les bons réflèxes à avoir en cas de variations dangereuses et/ou incontrôllées du rythme cardiaque et de la tension.

«SimPlus» est un saturomètre controllé à distance par une télécommande, proposant une simulation du rythme cardiaque et de la tension, ses valeurs pouvant être modifiées par un professionnel de santé agissant comme superviseur. Grâce à cet objet, les futurs professionnels de santé sont confrontés à la diversité des cas auxquels ils pourront faire face et doivent apprendre et réagir de la bonne manière à chaque difficulté.

On souhaite bonne chance et bonne continuation à l’équipe de Stéphanie pour leur projet !

#29 Lymphometry

Objet connecté permettant le dépistage précoce des œdèmes lymphatiques provoquant un cancer du sein.

• L’équipe est composée de « data scientists », deux médecins dont un radiologue et un kinésithérapeute et un designer.

• Actuellement, les membres de l’équipe en sont au prototypage de l’objet.

Les matériaux sont constitués d’un tissu conducteur qui s’étire et donne la circonférence du bras pour détecter un éventuel gonflement, signe d’un éventuel œdème.

Les données seront transmises par bluetooth/wifi aux professionnels de santé.

#17 – Le pilulier interconnecté

 

À partir d’un objet déjà existant, le pilulier connecté, l’équipe va concevoir une version améliorée de celui-ci, à savoir le pilulier interconnecté, grâce au principe de  l’interopérabilité.

• L’équipe est composée  de développeurs, d’un médecin, de personnes prenant le rôle de patients, ainsi que des personnes travaillant dans la communication.

• Le principe consiste à connecter le logiciel du médecin avec celui du pharmacien (et vice-versa), pour faciliter les échanges entre professionnels et faciliter la vie du patient.
Pendant la nuit, a été réalisée la finalisation des documents, ainsi que leur réalisation.

 

#22 – HappyExam

 

Application de jeux afin de détendre l’enfant avant les examens médicaux pouvant être stressants.

• L’équipe se compose de : deux professionnels de santé, deux patients, un designer, ainsi qu’une personne s’occupant de la veille documentaire.

• Le scénario global a été réalisé pendant la nuit et est en cours de développement.
L’application se voulant originale, elle est complètement illustrée, sans le moindre texte. Elle est également très colorée mais le but n’étant pas la réalisation d’un univers stéréotypé.
Il est prévu de créer l’application grâce à l’outil moteur de jeu « Unity », de plus que celle-ci est destinée à être utilisée sur tablette numérique.

#34 – Tele Pat

L’équipe menant le projet Tele Pat a déjà participé l’an dernier au Hackathon, où elle avait remporté le prix sponsor Medtronic. Le projet qu’ils avaient développé a pu se concrétiser sous la forme d’une entreprise active. Ils sont revenus cette année avec de nouvelles idées qu’ils comptent bien mener à bout.

Leur objectif est de faciliter le suivi des patients en offrant un nouveau mode de communication entre les médecins.

« En temps que médecin, le patient est au coeur de notre préoccupation. »

Le problème actuel vient du fait que les médecins, aujourd’hui, sont limités par des supports textes, qui détruisent ou corrompent une partie de l’information dans le parcours de soin. Un réel besoin, une réelle demande est présente dans le corps médical.

La solution proposée par l’équipe est l’utilisation d’un langage visuel de communication entre les médecins, pour limiter la perte d’information. Les images sont supports d’informations, elles pointent vers les données du patient, les évènements au cours de sa vie qui ont un retentissement pathologique et psychologique.

« L’important est de considérer le patient non pas comme un organe malade, mais comme un  tout, une personne ayant un vécu. »

Le projet se présentera sous la forme d’une application web sur laquelle les médecins pourront se connecter et interagir, et qui offrira un support numérique d’informations structurées avec des données visuelles. Ce mode de communication met fin à des piles interminables de dossiers papiers, dans lesquels les médecins peuvent se perdre. Il permet une compréhension rapide, directe, efficace. Ce gain de temps est un bénéfice pour le patient, car les informations font l’objet d’une meilleure analyse, d’un meilleur traitement. Les médecins peuvent ainsi apporter à leurs patients des solutions plus adaptées.

Dans ce mode de fonctionnement, on ne parle plus de dossier médical, mais de flux d’informations.

« Cet outil va construire une intelligence collective au service d’une distribution individualisée d’expertise. »

Les utilisateurs premiers de cet outil sont les médecins, qui peuvent atteindre des milliers de patients.

Une des contraintes à respecter est de ne pas donner trop de responsabilités, trop de charges au patient, qui a besoin d’être aidé, accompagné, suivi par son médecin. Le patient aura une partie du pouvoir du médecin, mais cette relation de responsabilités doit rester équilibrée pour des soins médicaux optimaux. Le patient aura conscience de plus d’informations et pourra déléguer, s’il le souhaite, une partie de la responsabilité à son médecin.

L’autre limite que rencontre ce projet dans son processus de développement, est l’aspect éthique. Le questionnement que les patients peuvent avoir par rapport à l’utilisation du numérique peut entraîner une certaine méfiance, alors que le but est au contraire de rendre le patient plus confiant afin de l’accompagner dans les meilleures conditions. L’important et d’éviter toute interférence entre la relation patient/médecin et d’éventuelles circonstances économiques qui pourraient mener à la marchandisation des données de santé, et par extension à la marchandisation de l’individu.

C’est pourquoi l’équipe travaille d’arrache pied afin de dépasser ces limites et mener ce projet vers les perspectives les plus positives. Ils se présentent comme gardiens de cette éthique.

En conclusion, le projet qui à la base était un simple concept, est aujourd’hui en perpétuelle évolution grâce à l’apport constant de nouvelle idées de la part de tous les membres de l’équipe. Chacun est venu avec ses compétences, sa culture, et cela permet d’affiner le projet afin de trouver le meilleur compromis possible.

© Amandine Long & Sophie Bittler